"C dans l'air" lundi 12 février 2024 : les invités reçus sur France 5 par Axel de Tarlé

Mis en ligne par Jean-Marc VERDREL lundi 12 février 2024 909
"C dans l'air" lundi 12 février 2024 : les invités reçus sur France 5 par Axel de Tarlé

Axel de Tarlé vous donne rendez-vous ce lundi 12 février 2024 à 17:30 sur France 5 pour un nouveau numéro de “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Axel de Tarlé reçoit chaque jour en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou l'économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce lundi 12 février 2024, Axel de Tarlé recevra : Corinne Jolly, présidente de Particulier à Particulier.

Dans une interview au Parisien - Aujourd’hui en France, le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu précise aujourd'hui les changements qu’il veut impulser pour simplifier les dispositifs de rénovation énergétique des logements, jugés trop complexes. Parmi ces mesures phares qu’il veut mettre en place avec le nouveau ministre délégué au Logement, Guillaume Kasbarian : un nouveau type de prêt à l’étude pour aider les Français à devenir propriétaires et la révision du Diagnostic de performance énergétique (DPE) pour les petits logements de moins de 40 m2.

Christophe Béchu annonce aussi des "simplifications" face aux "complexités" et "biais" du nouveau diagnostic de performance énergétique (DPE) d'un logement. "Plus la surface d'un logement est petite, plus la part de l'eau chaude sanitaire pèse sur son classement, sans lien réel avec le nombre d'occupants", selon le ministre, ce qui aboutit à ce que "plus de 27% des très petits biens, ceux de moins de 40m2, soient considérés comme des passoires, ce qui ne reflète pas la réalité". Une correction devrait donc permettre que 140.000 logements de moins de 40m2 sortent de la catégorie des passoires énergétiques (étiquetés F ou G).

Pour rappel, depuis le 1er janvier 2023, les logements les plus énergivores (classés G+) sont interdits à la location et à partir de 2025, la mise en location de l'ensemble des logements classés G sera interdite par la loi Climat pour atteindre les objectifs climatiques de la France. Selon Christophe Béchu, "on ne touche pas au calendrier et à l'ambition, mais on va clarifier certaines règles qui s'appliquent au 1er janvier prochain". Un premier amendement gouvernemental sera déposé lors de la lecture au Sénat du projet de loi sur les copropriétés dégradées pour souligner que "le 1er janvier n'est pas une date couperet". Un second amendement permettra que dès que des copropriétaires votent en assemblée générale des travaux de parties communes, l'interdiction de louer soit "suspendue pendant deux ans à compter de la date du vote, le temps pour elle de réaliser les travaux".

Corinne Jolly reviendra sur les annonces faites hier par le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu concernant la révision du Diagnostic de performance énergétique (DPE) et les "simplifications" sur la location des passoires thermiques. Des annonces qui ont lieu dans un contexte de crise du logement, avec une forte pénurie de biens à louer, mais aussi à acheter.

17:45 "C dans l'air"

Alex de Tarlé décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Christophe Barbier, éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur.

Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe de presse régionale Ebra.

Rachel Binhas, journaliste au service société de Marianne.

Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l'Institut de sondages IFOP.

Le thème de l'émission :

En déplacement à Mayotte dimanche, le ministre de l'Intérieur a annoncé une révision constitutionnelle pour supprimer le droit du sol sur l'île. La mesure est "radicale", a concédé Gérald Darmanin qui tenait un tout autre discours il y a six ans, mais elle "coupera littéralement l'attractivité" de l’archipel mahorais. Le petit territoire de l’océan Indien est confronté à une forte pression migratoire, venue essentiellement des Comores, mais aussi de la région des Grands Lacs, qui accentue les difficultés économiques et sociales du plus pauvre des départements français, rendant la situation explosive.

Le 101e département français est paralysé depuis le 22 janvier par des blocages et des barrages routiers installés par des "collectifs citoyens" qui protestent contre l'insécurité et l'immigration incontrôlée. Ce matin ces derniers se sont dit prêts à lever les blocages mais ils réclament avant des garanties écrites, échaudés par les promesses non tenues. Le ministre de l’Intérieur s’est depuis engagé d’ici quarante-huit heures à envoyer un courrier depuis Paris après sa rencontre ce lundi avec Emmanuel Macron où il doit évoquer l’agenda de la future loi mettant fin au droit du sol à Mayotte et aux titres de séjour territorialisés.

Des annonces demandées par des collectifs de Mahorais qui ont été saluées à droite et à l'extrême-droite, tandis que la gauche a exprimé son inquiétude. "Monsieur Darmanin vient d’annoncer la fin du droit du sol à Mayotte. Enfin !" a réagi Éric Ciotti, le patron du parti Les Républicain. La mesure était dans le programme de Valérie Pécresse lors de la dernière campagne présidentielle, en 2022. "C'est un bon début puisque ça fait vingt ans que nous réclamons la suppression du droit du sol pour l'intégralité du pays", a rappelé, de son côté, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella qui demande au gouvernement d’aller plus loin, par la suppression pure et simple du droit du sol en France, revendication historique de Jean-Marie Le Pen.

L’annonce du ministre de l’Intérieur témoigne d’une "nouvelle victoire idéologique" de l’extrême droite, a déploré, de son côté, Manon Aubry, députée européenne de la France insoumise. "Après avoir brisé le tabou de la préférence nationale, la Macronie attaque la conception même de la nationalité, fondement de la République". "Ne doutons pas que si cette mesure va au bout et si Marine Le Pen arrive au pouvoir ensuite, c’est la fin du droit du sol en France", a estimé le député écologiste Aurélien Taché, "je suis inquiet de la boîte de pandore que ça peut ouvrir".

Deux semaines après la promulgation de la loi "immigration", qui avait notamment consacré, avant une large censure du Conseil constitutionnel, la remise en cause du droit de la nationalité ou encore la préférence nationale, l’exécutif choisit de relancer le débat autour du droit du sol. Mais que signifie cette annonce ? La réforme constitutionnelle évoquée par l’exécutif peut-elle aboutir ? Quelles en seraient les conséquences concrètes ? Outre-Manche la question de l’immigration agite également les débats.

Le Premier ministre conservateur Rishi Sunak défend depuis des mois un projet de loi visant à expulser au Rwanda des migrants arrivés illégalement au Royaume-Uni. Il en a fait le socle de sa politique de lutte contre l'immigration clandestine et espère pouvoir le mettre en application avant les élections législatives prévues cette année. Mi-janvier, il l'a même qualifié de "priorité nationale urgente". Mais ce texte très controversé, débattu à la Chambre des Lords - la chambre haute du Parlement - cette semaine, est vivement critiqué aussi bien par le chef de l'Église anglicane que par les Nations unies. Un premier accord entre les deux pays avait été jugé illégal, le 15 novembre dernier, par la Cour suprême britannique.

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le lundi, 12 février 2024 15:52
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