17:30 L'invité de "C dans l'air"
Axel de Tarlé reçoit chaque vendredi et samedi en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou l'économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.
Ce samedi 1er février 2025, Axel de Tarlé recevra Aurélie Assouline, présidente et fondatrice du Collectif 7 octobre.
Après 484 jours de captivité, le Franco-israélien Ofer Kalderon est, depuis ce samedi 1er février, un homme libre. Il a été relâché ce matin avec deux autres otages, dans le cadre d'un échange contre des prisonniers palestiniens. Israël doit maintenant passer à la phase deux de la trêve avec l’ouverture du passage de Rafah.
"C'est un moment de joie et de très grand soulagement", réagit sur franceinfo l'ambassadeur de France en Israël, Frédéric Journès.
17:45 "C dans l'air"
Axel de Tarlé décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.
Les experts invités :
Damien Delseny, rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice au Parisien.
Noémie Schulz, grand reporter police justice à France Télévisions.
Dr. Marilyne Baranes, docteur en psychologie clinique et psychopathologie, spécialiste du traumatisme, experte judiciaire.
Général François Daoust, directeur du Centre de Recherche de Gendarmerie Nationale.
Le thème de l'émission :
Dominique Pélicot : violeur... et tueur ?
Dominique Pélicot est-il aussi un meurtrier ? Le doute plane depuis qu'il a été entendu, jeudi dernier, par une juge spécialisée dans les crimes non-résolus. Déjà condamné à vingt ans de réclusion pour avoir violé et fait violer son ex-femme, Gisèle Pélicot, il pourrait être impliqué dans deux autres affaires : une tentative de viol en 1999 (pour laquelle il a reconnu une partie des faits) et un meurtre avec viol en 1991 à Paris.
« Sur les faits de 1991, Dominique Pélicot dit qu’il ne connaît pas cette jeune femme », défend son avocate, « il n’y a pas d'indices graves et concordants militant en faveur de sa culpabilité ». Le mode opératoire est pourtant similaire dans les deux cas : une visite d'appartement sous un faux nom, et un mouchoir imbibé d'éther, plaqué sur le visage des agentes immobilières pour les endormir.
En France, depuis 2022, un pôle cold cases existe au parquet de Nanterre. Cette cellule spécialisée est chargée d'instruire les affaires judiciaires non élucidées. Celle de Dany Leprince, dit « Le boucher de la Sarthe », pourrait être quant à elle une erreur judiciaire. L'homme a purgé 17 ans de prison après avoir été condamné en 1997 pour le meurtre de son frère, de sa belle-soeur, et de deux de leurs enfants, mais il se bat depuis le début pour prouver son innocence. Jeudi dernier, sa requête a été jugée recevable et transmise à la Cour de révision. Il pourrait donc y avoir un nouveau procès.
Ces cold cases passionnent bon nombre de Français, jusqu'à créer un tourisme morbide sur certains lieux de crimes. À Lepanges-sur-Volgne (Vosges), de nombreux curieux viennent sur la sépulture du petit Gregory, retrouvé mort dans le village en 1984, sans qu'aucun meurtrier n'est jamais été retrouvé. Une association d'habitants cherche aujourd'hui à valoriser le village, et à lui donner une autre image que celle d'un décor de fait divers.
Alors, pourquoi la justice s'intéresse à Dominique Pélicot pour une affaire de meurtre ? La condamnation de Dany Leprince pourrait-elle être une erreur judiciaire ? Comment stopper le tourisme morbide autour des cold cases ?
Le sujet vous questionne ?
Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.