Présenté par Augustin Trapenard, le magazine littéraire de France 5 est le grand rendez-vous de l'actualité littéraire sous toutes ses formes : romans, essais, histoire, polars, bandes dessinées, jeunesse, etc.
Chaque mercredi soir sur France 5, Augustin Trapenard convie des auteurs d'univers différents qui font l'actualité littéraire.
Les invités de l'émission du mercredi 14 janvier 2026 :
Alexandre Jardin pour son livre « La femme qui inventa l’amour » (Michel Lafon)
Pourquoi aime-t-on à la folie ? Parce que l'amour fut inventé. Comme le furent le télescope, le grille-pain. Nos émotions les plus intimes – celles qui sauvent de la tiédeur – ne sont pas naturelles. Ce sont des inventions surpuissantes qui façonnent notre cœur et qui rêvent en nous. Dans un royaume où l'émotion est interdite, la princesse Xi se meurt dans un monde sans poésie. Sa rencontre avec Cheng, rebelle et rieur, fait naître en elle l'étincelle d'un sentiment nouveau. Un amour absolu et contagieux, assez puissant pour défier l'ordre établi.
Cécile Coulon pour son livre « Le visage de la Nuit » (L’Iconoclaste)
On retrouve dans « Le visage de la nuit » le village perdu du Fond-du-Puits, où se situait déjà le précédent roman de Cécile Coulon, « La langue des choses cachées ». Ce roman se déploie sur une quinzaine d’années et donne à lire une histoire complexe aux personnages toujours aussi ambivalents. Anges et monstres se confondent, l’idiotie côtoie la connaissance, l’amour mène au meurtre, la vie s’ancre dans la mort. Dans le huis clos d’un village damné s’affrontent toutes les passions que la langue lyrique de Cécile Coulon fait vibrer avec intensité.
Timothée de Fombelle pour son livre « La vie entière » (Gallimard)
Paris sous l’Occupation. Claire attend son chef de réseau, dont le retard laisse présager le pire. Elle devrait quitter l’appartement. C’est la règle. Mais elle reste et tape à la machine, inventant sa vie avec cet homme qu’elle aime en secret : les baisers sur les toits, l’amour fou, les enfants, la mer, la vieillesse heureuse, et tous les miracles ordinaires d’un temps de paix. Dans l’urgence de cette nuit où l’existence ne tient qu’à un fil, Claire se sauve par les mots et crée sur le papier l’espace d’une vie entière.
Melissa Da Costa pour son livre « Fauves » (Albin Michel)
Comment s’échapper de sa cage ? C’est l’obsession des fauves mais aussi celle de Tony, dix-sept ans, lorsqu’il rejoint un cirque itinérant après avoir fui la violence de son père. Faire face aux bêtes, affronter ses propres démons... Le nouveau roman de Mélissa Da Costa nous propulse au coeur de l’arène, où l’ivresse du danger fait oublier la mort.
Michael Dichter pour son livre « On l’appelait Bennie Diamond » (Les Léonides)
Anvers, années 1970. Le jeune Bennie Goodman est fasciné par les diamants. Déterminé à faire sa place dans ce monde, il gravit les échelons. Mais tous ne voient pas son ascension d'un bon oeil, à commencer par le puissant diamantaire Steinmer, le père de la fille dont Bennie est amoureux.


































