"C dans l'air" vendredi 16 janvier 2026, les invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié vendredi 16 janvier 2026 503
"C dans l'air" vendredi 16 janvier 2026, les invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

Aurélie Casse vous donne rendez-vous ce vendredi 16 janvier 2026 à 17:30 sur France 5 pour un nouveau numéro de “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Aurélie Casse reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce vendredi 16 janvier 2026, Aurélie Casse reçoit Aïda Tavakoli, doctorante franco-iranienne et présidente et co-fondatrice de l’association We Are Iranian Students.

Depuis le début du mouvement le 28 décembre, la répression des manifestations en Iran aurait déjà fait 12 000 morts, selon l'estimation du média Iran International, 3428 selon l'ONG Iran Human Rights. Une ampleur qui semble inédite et une violence apparemment sans précédent : tirs à balles réelles dans la foule, corps qui s'amoncellent dans les rues, exécutions dans les hôpitaux... Le régime des mollahs va jusqu'à faire payer les familles qui veulent récupérer les corps de leurs proches défunts.

La situation en Iran est difficile à documenter : les récits d'opposants et les images se font rares à cause du black-out imposé par les autorités iraniennes afin de limiter la circulation d'informations. "Cette perturbation figure parmi les plus longues jamais enregistrées", a précisé hier soir l’ONG NetBlocks.

Face à cette situation, la réaction américaine se fait attendre. La porte-parole de la Maison Blanche affirme que "toute les options" restent sur la table et assure que l'Iran a renoncé à 800 exécutions de manifestants. Elle a également ajouté que Donald Trump avait menacé Téhéran de "sérieuses conséquences" si la répression des manifestations continuait. "Nous avons été informés par des sources très importantes de l’autre côté, et elles ont dit que les tueries ont pris fin", a toutefois précisé hier le président américain.

Si une intervention américaine suscite l'espoir chez certains manifestants iraniens, elle inquiète les Etats arabes, qui craignent que des frappes contre l'Iran n'entraînent un conflit régional plus vaste. Le Premier ministre israélien a quant à lui demandé à Donald Trump de "reporter tout projet d'attque militaire américaine contre l'Iran".

Alors que l'avenir d'Ali Khamenei vacille, celui de Reza Pahlavi semble s'eclarcir. Mais le fils du shah peut-il vraiment représenter une alternative si le régime venait à tomber ?

Enfin, reste à savoir quel rôle peut et doit jouer le reste de la communauté internationale, qui peine à se faire entendre. En témoigne la tribune dans Libération du photographe iranien Reza, qui exhorte Emmanuel Macron à agir.

17:45 "C dans l'air"

Aurélie Casse décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Pierre Haski, chroniqueur international à France Inter et au Nouvel Obs.

Anthony Bellanger, éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales.

Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre.

Laure Kayalin correspondante défense pour Polico Europe.

Le thème de l'émission :

L'Iran s'embrase, Trump s'en mêle

« Le Groenland ne veut pas être possédé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas être dirigé ou contrôlé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis », a martelé le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen. Il est « hors de question » que les États-Unis acquièrent le Groenland, a insisté le ministre danois des Affaires étrangères, hier, alors que la porte-parole de la Maison-Blanche affirmait plus tôt que le déploiement de troupes européennes n’avait « aucun impact sur l’objectif d’acquérir » ce territoire autonome du Danemark.

Plusieurs pays européens — parmi lesquels la France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni — ont décidé de dépêcher du personnel militaire dans le cadre d’une mission de reconnaissance au Groenland. Une équipe d’une « quinzaine de soldats » français est déjà déployée à Nuuk et « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a précisé Emmanuel Macron hier, lors de ses vœux aux armées à Istres. Berlin, de son côté, a justifié le lancement de cette mission européenne par la présence de « menaces russes et chinoises » dans l’Arctique.

Ce déploiement, inscrit dans le cadre de l’opération baptisée « Arctic Endurance », a pour objectif à la fois de rassurer les États-Unis quant à la sécurité de l’île et d’affirmer l’ancrage de ce territoire riche en ressources naturelles stratégiques dans la sphère européenne, tout en dissuadant toute tentative d’ingérence.

Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump affirme régulièrement qu’il prendra le contrôle du Groenland « d’une manière ou d’une autre ». Il soutient également que le Danemark n’est « pas capable » d’assurer la sécurité de l’île, qu’il décrit comme un territoire « recouvert de navires russes et chinois ». Mercredi, il a durci le ton en écrivant sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », qualifiant le territoire de « vital pour le Dôme d’Or que nous construisons ».

Ces affirmations sont contestées par Copenhague. « Il est inexact de dire qu’il existe une forte activité russe et chinoise autour du Groenland », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide à la télévision publique danoise NRK. Il a toutefois reconnu « une activité russe importante et une certaine présence chinoise ailleurs dans l’Arctique ».

La Russie a réagi jeudi en exprimant sa « sérieuse inquiétude » face à l’augmentation de la présence militaire de l’Otan dans la région, dénonçant « le prétexte imaginaire d’une menace croissante de Moscou et de Pékin ». Le Kremlin a également estimé que « la situation se dégrade jour après jour pour le régime de Kiev et que sa marge de décision se réduit ». Le président russe avait déjà déclaré, fin 2025, que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine « par la voie militaire » en cas d’échec des négociations. Sur le terrain, les combats se poursuivent. Allié de l’Ukraine, la France fournit désormais près des deux tiers des capacités de renseignement de Kiev, a indiqué jeudi Emmanuel Macron, précisant que les 34 pays de la Coalition des volontaires financent « 100 % » des moyens accordés à l’Ukraine. Selon Volodymyr Zelensky, une délégation ukrainienne doit arriver ce vendredi aux États-Unis pour des discussions avec les responsables américains.

Pourquoi des soldats européens, et notamment français, sont-ils déployés au Groenland ? La Russie et la Chine cherchent-elles réellement à prendre le contrôle de l’île, comme l’affirme Donald Trump ? Jusqu’où les États-Unis sont-ils prêts à aller pour l’obtenir ? Quel avenir pour l’Otan ? Enfin, quelle est la situation actuelle en Ukraine ?

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le vendredi, 16 janvier 2026 16:20
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