"C dans l'air" mardi 24 mars 2026, les invités reçus par Caroline Roux sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié mardi 24 mars 2026 271
"C dans l'air" mardi 24 mars 2026, les invités reçus par Caroline Roux sur France 5

Caroline Roux vous donne rendez-vous ce mardi 24 mars 2026 à 17:30 sur France 5 pour un nouveau numéro de “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Caroline Roux reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce mardi 24 mars 2026, Aurélie Casse reçoit Philippe Chalmin, économiste spécialiste des marchés de matières premières et fondateur du think tank CyclOpe.

Les prix du pétrole, qui ont chuté de plus de 10 % après les dernières annonces de Donald Trump, repartent légèrement à la hausse ce mardi. Dans un communiqué aujourd'hui, l'Ifpen, institut français du pétrole et des énergies nouvelles, anticipe un prix du pétrole brut à 130 dollars le baril en mai si la guerre continue, ce qui se traduirait par un prix à la pompe "largement au-dessus de 2 euros". La crise énergétique s'installe, et le président philippin déclare aujourd'hui "l'état d'urgence énergétique" en raison de la guerre au Moyen-Orient".

Quelles seront les conséquences sur notre économie ? Hier, le PDG de TotalEnergies Patrick Pouyanné déclarait : "Il y a urgence à rouvrir le détroit d’Ormuz, sinon la conséquence ne sera pas seulement des prix de l’énergie élevés. Cela va endommager nos économies ».

17:45 "C dans l'air"

Les experts invités : 

Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU.

Alain Bauer, professeur émérite au CNAM, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement.

Mariam Pirzadeh, rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante à Téhéran de 2014 à 2019.

Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis.

Le thème de l'émission :

Le détroit d’Ormuz reste une carte maîtresse pour l’Iran dans sa guerre avec l’Amérique de Donald Trump, qui n’arrive pas à imposer son déblocage. Après avoir menacé « d’anéantir dans les 48 heures » les centrales électriques iraniennes si cette voie stratégique pour l’approvisionnement mondial en hydrocarbures n’était pas rouverte, le président américain a finalement repoussé, lundi, son ultimatum — rejeté par Téhéran — en affirmant que des discussions étaient en cours avec le régime iranien.

La réaction des marchés ne s’est pas fait attendre : les Bourses ont vivement fluctué et les prix du pétrole ont reculé. Mohammad-Bagher Ghalibaf, figure majeure du régime iranien, a toutefois rapidement démenti l’existence de tels échanges, dénonçant de « fausses informations utilisées pour manipuler les marchés ». D’autres sources évoquent néanmoins un possible rôle d’intermédiaire du Pakistan.

Que pourraient négocier les deux camps ? Une issue diplomatique est-elle envisageable ? Et les capacités militaires iraniennes ont-elles été sous-estimées ? Vendredi dernier, l’Iran a lancé deux missiles en direction de la base militaire américano-britannique de Diego Garcia, située à 4 000 km de ses côtes. Sans atteindre leur cible, ces tirs suggèrent que Téhéran dispose de vecteurs capables de dépasser les 2 000 km de portée jusqu’ici avancés.

Donald Trump affirme vouloir mettre à profit les prochains jours pour ouvrir une voie de désescalade. Celle-ci reste toutefois incertaine. Israël poursuit en effet ses frappes en Iran, mais aussi au Liban. L’armée israélienne entend s’emparer d’une zone s’étendant du sud du pays jusqu’au fleuve Litani et cible désormais des ponts. Paris appelle « les autorités israéliennes à s’abstenir de telles opérations terrestres, qui auraient des conséquences humanitaires majeures et aggraveraient une situation déjà dramatique » au Liban, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot. La veille, Emmanuel Macron a martelé qu’aucune « occupation » ne saurait garantir « la sécurité de qui que ce soit ».

Dans ce contexte, le conflit s’enlise et ses répercussions énergétiques s’accentuent. Les prix des hydrocarbures s’envolent et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) met en garde contre le risque d’une crise énergétique mondiale parmi les plus graves de ces dernières décennies. Les Philippines ont déclaré l’état d’urgence énergétique. L’Ukraine redoute une pénurie de diesel dès avril. Le Japon a déjà puisé une seconde fois dans ses réserves stratégiques. Au Chili, les automobilistes se ruent sur les stations-service face à une hausse annoncée d’un dollar par litre de gasoil. En France, le gouvernement demande aux raffineurs de produire plus rapidement.

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le mardi, 24 mars 2026 16:22
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