Le monde de la gastronomie est bousculé par une nouvelle génération de chefs étoilés, parfois découverts à la télévision, tous très présents sur les réseaux sociaux. Mais que valent-ils vraiment en coulisse, comme patrons et comme entrepreneurs ?
C’est un tremblement de terre dans le petit monde de la haute gastronomie ! Mi-mars 2026, le fondateur du Noma à Copenhague, élu cinq fois meilleur restaurant du monde, a démissionné. Le chef 3 étoiles René Redzepi, 48 ans, est accusé de violences et d’humiliations envers ses équipes dans une enquête du New York Times. Chose rare : il s’est excusé, avant d’abandonner l’œuvre de sa vie : "J’assume la responsabilité de mes actes."
Et si l’univers rude et feutré de la haute cuisine était en train de changer ? Et si tous ces jeunes chefs ultra-doués avaient pris la relève de leurs aînés, sans en prendre les tares ? "Complément d’enquête" sur cette nouvelle génération de chefs étoilés, dont certains sont passés par "Top Chef", le célèbre concours de cuisine diffusé par M6 depuis seize ans.
Plus doués derrière un smartphone que devant les fourneaux ?
Jean Imbert, Matan Zaken, Mory Sacko ou Danny Khezzar : beaucoup sont nés à la télévision, ont vite décroché une étoile au Michelin et cartonnent sur les réseaux avec leurs millions d’abonnés. Sont-ils, comme certains le dénoncent, plus doués devant leur smartphone que derrière les casseroles ?
En tout cas, les grandes marques se les arrachent. Les plus convoités exigent un chèque à six chiffres pour une simple publicité. Et ça peut faire tourner la tête ! Mais que valent-ils vraiment en coulisse, comme patrons et entrepreneurs ?
Violences et maltraitance toujours d'actualité ?
Révélations sur le chef des stars, Jean Imbert, accusé de violences. Nous découvrirons aussi comment certaines écoles hôtelières dressent des listes noires de prestigieux établissements, jugés maltraitants.
Alors que le guide Michelin vient de livrer sa dernière fournée d’étoilés, "Complément d’enquête" sur les nouvelles stars des fourneaux.
Une enquête de Maureen Alibert et Clara Gilles, Charles Maumy et Marielle Krouk / Studiofact Presse & Docs.

































