"C dans l'air" vendredi 10 avril 2026, les invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié vendredi 10 avril 2026 595
"C dans l'air" vendredi 10 avril 2026, les invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

Aurélie Casse vous donne rendez-vous ce vendredi 10 avril 2026 à 17:30 sur France 5 pour un nouveau numéro de “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Aurélie Casse reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce vendredi 10 avril 2026, Aurélie Casse reçoit : Nikos Aliagas, photographe et journaliste, animateur de télévision.

Nikos Aliagas inaugure son exposition « Les grand âges » au Musée de l'Homme à Paris jusqu'au 3 Janvier prochain où il expose ses photographies de personnes âgées. Fruit d'une rencontre avec Samuel Pavard, biodémographe et spécialiste du vieillissement au Muséum d'Histoire Naturelle, Nikos Aliagas capture des scènes du quotidien et réalise des portraits sur le thème de la vieillesse. Nikos Aliagas nous invite à interroger notre rapport au temps et la place accordée aux personnes âgées dans notre société. Cette exposition à la croisée de l'art et de l'anthropologie propose de mettre en lumière la vieillesse en tant que réalité biologique, démographique et sociale à travers une série de photographies.

17:45 "C dans l'air"

Aurélie Casse décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Christine Ockrent, journaliste, spécialiste des affaires étrangères à France Culture.

Lucas Menget, grand reporter, spécialiste des relations internationales.

James André, grand reporter à France 24.

Audrey Goutard, grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société.

David Thomson (en duplex de Washington), journaliste, spécialiste du mouvement MAGA.

Le thème de l'émission :

Affaire Epstein : à quoi joue Melania ?

« Les mensonges qui m’associent à ce personnage infâme qu’est Jeffrey Epstein doivent cesser aujourd’hui ». Alors que Donald Trump avait demandé aux Américains de « passer à autre chose » sur le scandale Epstein, Melania Trump a surpris tout le monde, jeudi, en convoquant une conférence de presse à la Maison Blanche. La première dame a nié tout lien avec le criminel, alors que certaines rumeurs affirmaient que Jeffrey Epstein avait présenté Melania à Donald Trump. Cette conférence de presse est un nouveau rebondissement dans une affaire qui a largement agité le début de second mandat du président. Celui qui avait initialement promis de faire toute la lumière sur le dossier a finalement changé d'avis, alimentant les rumeurs sur ses liens avec l'homme d'affaires, décédé en 2019 en prison. Il y a une semaine Donald Trump a licencié sa ministre de la Justice Pam Bondi, accusée d'avoir mis trop d'énergie et de moyens pour enquêter sur cette affaire.

Pendant ce temps, les victimes présumées de Jeffrey Epstein observent avec dégoût la gestion du scandale sexuel par la Maison blanche. Parmi elles, Liza Philipps, 49 ans. Ancienne mannequin, désormais animatrice du podcast « From Now On », elle dit avoir été violée par l'homme d'affaires en 2004, lorsqu'elle avait 21 ans. À l'occasion d'un shooting photo dans les Caraïbes, une amie lui avait proposée d'aller dans la maison du riche homme d'affaires. Il l'aurait alors agressée sexuellement en compagnie d'une autre jeune femme. « Il aimait la peur, c'est sûr. Il aimait ça, vous savez, le fait que nous étions paralysés », raconte-t-elle à C dans l'air. Après des années de silence et de déni, elle a finalement décidé de participer à l'ouverture de la parole : « C'est seulement après la mort de Jeffrey Epstein que j’ai eu un déclic. C'est à ce moment-là que j'ai eu mon effondrement émotionnel, en voyant à la télévision qu'il était mort. »

Et si l'affaire Epstein n'était autre qu'un « kompromat » russe : une affaire destinée à faire chanter Donald Trump ? La rumeur est persistante, et pour cause : sur les 3,5 millions de documents publiés par le ministère de la Justice américain en janvier, près de 10 000 font référence à la Russie, et au moins 1 000 à Vladimir Poutine. Deux échanges, en 2011 et 2014, évoquent même des rendez-vous avec le président russe, même si la rencontre n'a semble-t-il jamais eu lieu. Le prédateur sexuel américain s’était également lié à Sergueï Beliakov, haut-fonctionnaire russe formé au FSB, les services secrets du Kremlin. De quoi alimenter la piste du « kompromat » ? Début février, le porte-parole du Kremlin avait qualifié ces rumeurs de « pas sérieuses ».

Comment expliquer la récente prise de parole de Melania Trump sur l'affaire Epstein ? Comment les victimes du prédateur sexuel américain vivent-elles la gestion du dossier par la Maison Blanche ? Et que vaut la piste du « kompromat » russe ?

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le vendredi, 10 avril 2026 16:40
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