"C dans l'air" samedi 23 mai 2026, les invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié samedi 23 mai 2026 379
"C dans l'air" samedi 23 mai 2026, les invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

Aurélie Casse vous donne rendez-vous ce samedi 23 mai 2026 à 17:30 sur France 5 pour un nouveau numéro de “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Aurélie Casse reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce samedi 23 mai 2026, Aurélie Casse reçoit Ariane Chemin, grand reporter au journal Le Monde, auteure du livre "La guerre, ce sont les noms propres" aux éditions du sous-sol.

Grand reporter au journal Le Monde, Ariane Chemin connait bien l'Ukraine. Elle s'y est rendu dix fois depuis le début de la guerre en 2022 pour des reportages. C'est en décembre 2022 qu'elle fait la rencontre de Victoria Amelina, jeune espoir de la littérature ukrainienne.

Quelques mois auparavant, cette écrivaine découvre sous le cerisier d'un jardin un manuscrit inachevé du poète Volodymyr Vakulenko. Un écrivain qui documente les crimes commis par l'armée russe. Enlevé en mars 2022, le poète ukrainien a ensuite été exécuté par les soldats de Moscou. Il est devenu un véritable martyr pour son pays. La romancière veut alors à tout prix publier le manuscrit inachevé. Mais en Ukraine, la guerre ne cesse de rattraper les écrivains...

Ariane Chemin signe un récit personnel de la guerre vu "au ras du sol" en retraçant le destin croisé de ces deux écrivains ukrainiens résistants dans une Ukraine meurtrie.

17:45 "C dans l'air"

Aurélie Casse décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités : 

David Rigoulet-Roze, chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique, associé à l’EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques.

Guillaume Lagane, spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po.

Patricia Allémonière, grand reporter, spécialiste des questions internationales.

Elisabeth Sheppard Sellam, maître de conférence à l’Université de Tours et spécialiste défense / sécurité.

Le thème de l'émission :

Une guerre qui s'enlise. Tandis que les négociations entre Washington et Téhéran semblent au point mort, l’Iran réaffirme son emprise sur le détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transitaient, avant l’offensive israélo-américaine du 28 février contre la République islamique, près d’un cinquième du pétrole mondial et un quart du gaz exporté dans le monde. La pression monte dans cette zone clé du commerce énergétique mondial.

Face aux tensions croissantes, l’Union européenne a ouvert vendredi la voie à des sanctions contre des "personnes" ou "entités" iraniennes accusées de bloquer le trafic maritime. "Les actions de l’Iran à l’encontre des navires transitant par le détroit d’Ormuz sont contraires au droit international", a affirmé Bruxelles dans un communiqué. La situation pourrait s’envenimer dans les prochains jours. Selon plusieurs responsables américains, Donald Trump envisagerait également de nouvelles frappes contre Téhéran en l’absence d’avancée diplomatique.

Les perturbations dans le Golfe commencent déjà à bouleverser le marché pétrolier. Entre le 11 et le 17 mai, 55 navires ont traversé le détroit d’Ormuz, contre seulement 19 pétroliers la semaine précédente. Un ralentissement qui pousse les grandes puissances pétrolières à rechercher des routes alternatives pour sécuriser leurs exportations.

L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis s’appuient déjà sur des oléoducs reliant la mer Rouge et le golfe d’Oman, mais leurs capacités sont presque saturées. L’Irak dispose aussi d’une route terrestre de 1 200 kilomètres vers les terminaux syriens en Méditerranée, même si le manque d’infrastructures limite fortement son efficacité. Dans ce contexte tendu, les États-Unis profitent de la situation. Les exportations américaines ont atteint un record de 5,2 millions de barils par jour en avril, soit 30 % de plus qu’en février.

Parallèlement, la flottille pour Gaza a relancé la polémique autour du blocus imposé par Israël à l’enclave palestinienne. Présentée comme une mission humanitaire destinée à acheminer de l’aide et à alerter sur la situation dans la bande de Gaza, l’expédition a été interceptée par la marine israélienne avant d’atteindre les côtes. Les images d’arrestations en mer ont rapidement suscité des critiques internationales contre le gouvernement de Benjamin Netanyahou.

Le gouvernement israélien défend une opération de sécurité destinée à empêcher toute aide susceptible de bénéficier au Hamas. Les organisateurs de la flottille dénoncent au contraire une violation du droit international et une instrumentalisation de la crise humanitaire. L’affaire illustre ainsi le bras de fer entre la ligne sécuritaire défendue par Netanyahou et les accusations croissantes visant la gestion de la guerre à Gaza.

En quoi le contrôle du détroit d’Ormuz constitue-t-il un levier géopolitique majeur pour l’Iran ? Le développement de nouvelles routes énergétiques peut-il modifier l’équilibre des puissances au Moyen-Orient ? Pourquoi l’interception de la flottille pour Gaza a-t-elle provoqué un tel tollé international ?

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le samedi, 23 mai 2026 15:50
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