17:30 L'invité de "C dans l'air"
Caroline Roux reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.
Ce mercredi 1er juillet, Caroline Roux reçoit Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondages Ifop, directeur du pôle Opinion et stratégie.
Le débat sur la peine de mort ressurgit en France de façon régulière lorsqu'un fait divers secoue la société, dernièrement encore avec les meurtres de la petite Lyhanna et du jeune Louis. Selon un récent sondage CSA pour Europe 1 / CNews, 68% des Français sont favorables à un référendum sur la peine de mort dans le cas de crimes contre les enfants. Selon un autre sondage, réalisé par l'Ifop en 2023 pour le JDD, 50% des Français sont favorables au rétablissement de la peine de mort, un chiffre qui monte à 69% chez les électeurs du Rassemblement national.
Hier, lors du discours inaugural du 9e congrès mondial contre la peine de mort, à Paris, Emmanuel Macron a déclaré « La peine de mort n’a jamais rendu une société plus sûre. Jamais. Parce qu’elle ne dissuade pas. C’est faux. Cela a été montré, observé, mesuré ». Pourquoi ce débat revient-il régulièrement ? Comment a évolué l'opinion publique depuis l'abolition de la peine de mort en france en 1981? Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondages Ifop, répondra à aux questions de Caroline Roux.
17:45 "C dans l'air"
Caroline Roux décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.
Les experts invités :
Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU.
Marie Jégo, journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou.
Elena Volochine, grandre porter à France 24.
Guillaume Lagane, spécialiste desquestions de Défense, enseignant à Sciences Po.
Le thème de l'émission :
Ukraine : Poutine plus fragilisé que jamais ?
Des centaines de drones ukrainiens visent désormais la Russie. Dans la nuit de lundi à mardi, la défense russe a affirmé en avoir intercepté plus de quatre cents. La guerre touche donc plus directement ce pays, avec des infrastructures stratégiques et énergétiques frappées en profondeur. Poutine reconnaît publiquement des difficultés logistiques liées à ces attaques. En Crimée, comme dans une large partie de la Russie, des pénuries de carburant compliquent le quotidien des Russes.
L'Ukraine semble donc dans sa meilleure position depuis de nombreux mois, parvenant à infliger des coûts croissants à la Russie tout en empêchant une percée stratégique russe. La semaine dernière, Volodymyr Zelensky a annoncé le début d’une "opération de quarante jours pour contraindre la Russie à mettre un terme à la guerre". Trump, moins conciliant envers Poutine qu'il ne l'était il y a quelques mois, pourrait alors pousser pour un cessez-le-feu négocié.
Selon les estimations, les pertes russes dépasseraient désormais le rythme de recrutement des volontaires, si bien qu'une nouvelle mobilisation pourrait avoir lieu à l'automne prochain. Le risque, pour le Kremlin, est de provoquer une forte contestation. Des soldats russes quittent déjà leur unité pour se cacher. Ces déserteurs témoignent des ordres quasi suicidaires reçus, ainsi que de la violence de la hiérarchie. L'un d'entre eux a raconté à C dans l'air son périple.
Pendant ce temps, à Monaco, l'enquête se poursuit sur l’explosion d'un colis piégé cette semaine. La tentative d'homicide visant un oligarque ukrainien est la piste privilégiée. Ce dernier a été grièvement blessé, comme sa compagne et son fils de treize ans. Plusieurs médias évoquent ses éventuels liens avec des réseaux de fraude financière ou de criminalité organisée. Le suspect, lui, est toujours en fuite, vraisemblablement en France.
Alors, Poutine est-il en train de perdre la main ? Que retenir des témoignages de déserteurs russes ? Où en est l'enquête à Monaco ?
Le sujet vous questionne ?
Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.



































