17:30 L'invité de "C dans l'air"
Salhia Brakhlia reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.
Ce mercredi 22 juillet 2026, Salhia Brakhlia reçoit Damien Delseny, rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au journal Le Parisien.
Christophe Rivenq, le maire d’Alès, dans le Gard, a dû quitter son domicile au beau milieu de la nuit du lundi 20 au mardi 21 juillet, sous escorte du RAID, à la suite d’une suspicion de voiture piégée. Il y a quelques jours seulement, une lettre contenant deux balles de calibre 9 mm, signée du groupe criminel DZ Mafia, avait atterri dans la boîte aux lettres de son domicile.
La situation est à ce point préoccupante que le terme de « mexicanisation » s’installe dans les débats politiques pour dénoncer le narcotrafic et la violence qui lui est inhérente. En France, le marché de la drogue représente un chiffre d’affaires de 6,8 milliards d’euros et implique 200 000 personnes, dont 10 000 mineurs. En 2024, 367 assassinats et tentatives d’assassinat liés aux violences du narcotrafic ont été recensés.
17:45 "C dans l'air"
Salhia Brakhlia décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.
Les experts invités :
Bruno Tertrais, directeuradjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne.
Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU.
Patricia Allémonière, grand reporter, spécialiste des questions internationales.
Agnès Levallois, spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient.
Le thème de l'émission :
Iran : Trump s'entête... à n'importe quel prix ?
La pression monte à Washington. Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a demandé au Congrès une rallonge de 67 milliards de dollars pour financer les opérations militaires contre l'Iran. Cette demande, supérieure aux prévisions initiales, suscite des critiques, y compris parmi certains élus républicains, qui réclament davantage de visibilité sur la stratégie américaine et le coût réel de l'engagement.
Le bilan humain alimente également les débats. Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février dernier, 17 soldats américains sont décédés sur le front. Un bilan qui pourrait s'alourdir pour les États-Unis, mais Donald Trump n'entend pas revoir ses plans. Pour chaque soldat tué, l'Iran payera « plusieurs fois » le prix, a menacé le président américain, alors que l'armée américaine poursuit ses frappes. Pendant ce temps, les rebelles houthis poursuivent leurs attaques contre des navires en mer Rouge, maintenant une forte pression sur le trafic maritime international.
Le programme nucléaire iranien reste le principal point de friction. Donald Trump a de nouveau affirmé qu'il était prêt à frapper les installations nucléaires les plus protégées, notamment les sites souterrains comme ceux de Natanz ou de Fordo. Mais une autre interrogation demeure : où se trouvent les stocks d'uranium hautement enrichi ? L'administration américaine avait évoqué leur transfert sous contrôle international, mais cette hypothèse n'a jamais abouti.
Cette situation rappelle les conséquences du retrait américain, en 2018, de l'accord sur le nucléaire iranien signé sous Barack Obama. L'objectif était d'obtenir un accord plus strict. Huit ans plus tard, le constat est sévère. L'Iran a considérablement développé ses capacités d'enrichissement d'uranium, tandis que les négociations sont au point mort.
Au Liban, les efforts diplomatiques se poursuivent. La visite du président Joseph Aoun aux États-Unis vise à renforcer la coopération avec Washington, aussi bien sur les questions de sécurité que sur le plan économique. En parallèle, la reprise progressive des liaisons aériennes et commerciales est perçue comme un signal encourageant pour un pays durement touché par les crises successives.
Les frappes répétées contre les infrastructures iraniennes risquent-elles d'alimenter une escalade durable ? Les États-Unis disposent-ils encore d'une stratégie claire pour contenir le programme nucléaire iranien ? Le Liban peut-il retrouver une stabilité politique et économique malgré le conflit au Moyen-Orient ?
Le sujet vous questionne ?
Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.



































