“Balthazar” : Tomer Sisley parle de la saison 3 diffusée à partir du 12 novembre sur TF1

Mis en ligne par jeudi 22 octobre 2020 2321
“Balthazar” : Tomer Sisley parle de la saison 3 diffusée à partir du 12 novembre sur TF1

Suite aux événements tragiques de la saison précédente, Balthazar a mis les voiles sans donner de nouvelles. Son retour à l’institut médico-légal le confronte à sa relation avec le capitaine Bach et à son passé qui ne tarde pas à resurgir. Tomer Sisley, à l’image de son personnage, plonge dans l’action sans appréhension.

Après le final déchirant de la saison 2, comment votre personnage a-t-il évolué ?

La saison 3 débute six mois après la fin de la deuxième. Balthazar a tout plaqué. Il tourne le dos à son passé et décide de prendre une année sabbatique, voire plus, sur un voilier, avec l’idée de faire le tour du monde. On le retrouve donc seul en pleine mer en train de profiter de la vie. Cette parenthèse lui permet de se ressourcer, d’essayer de panser les blessures liées à ce qu’il a traversé et de revenir pour une troisième saison encore plus en forme qu’avant !

Balthazar va trouver des réponses

Dans quel état esprit est-il lorsqu’il retrouve ses collègues et Hélène ?

Dans ces nouveaux épisodes, Balthazar décide d’arrêter de fuir. Cette fuite en avant passait par de multiples conquêtes et par le fait de cacher ses sentiments. Il va désormais s’assumer et s’engager très clairement. Hélène et Balthazar vont enfin être sincères sur leurs sentiments réciproques. Cette sincérité aura des conséquences sur leur vie professionnelle et privée, mais pas forcément celles auxquelles l’on s’attend… Pour la première fois, Hélène va devenir un peu le garde-fou de Balthazar. Il a besoin d’aller de l’avant mais le passé finit souvent par nous rattraper et il ne va pas déroger à la règle. L’enquête sur la mort de Lise va resurgir et prendre un virage assez sanglant. On va apprendre la vérité sur ce qu’il s’est passé treize ans plus tôt et Balthazar va enfin trouver les réponses à ses questions.

Les enquêtes nous entraînent-elles dans de nouveaux univers comme c’était le cas dans la saison 2 ?

Dans cette troisième saison, plus que dans les précédentes, chaque épisode évolue dans un univers particulier et répond à des codes : thriller, comédie romantique ou comédie pure. Un épisode nous plonge même dans un monde parallèle… Il y a beaucoup d’émotions. On va avoir peur, rire et pleurer. L’action est toujours présente avec de la chute libre en soufflerie, de la course-poursuite en moto, en voiture, de la varappe, de la magie… Ces scènes sont liées aux activités que je pratique dans ma vie personnelle. Ce personnage a été écrit un peu sur mesure pour moi. Ses petits traits d’humour, son goût pour l’aventure, l’action et les sports extrêmes sont des éléments qui me correspondent énormément.

Quelles sont les scènes les plus difficiles ?

Je réalise toutes les cascades moi-même mais j’ai la chance d’avoir un ami, Jérôme Gaspard, qui est l’un des meilleurs cascadeurs en France et qui travaille avec moi depuis dix ans. Si l’on a besoin d’un conseil spécifique, on fait appel à lui. Mais quand je rentre chez moi épuisé, c’est plus souvent lié à ce que vit le personnage émotionnellement qu’à ses exploits sportifs.

Comment se sont passées les retrouvailles avec Hélène de Fougerolles ?

Nous étions heureux de nous retrouver. Nous nous connaissons désormais très bien. Nous avons tourné les trois quarts de cette saison dans les conditions Covid. Après les trois premiers épisodes, le tournage s’est interrompu à cause du confinement. Il nous en restait cinq à faire. Ce n’était pas une mince affaire. Il fallait être efficace. Se connaître aussi bien nous a permis de tout boucler dans les temps.

Comme la saison 1, la saison 2 a réalisé de belles audiences. Selon vous qu’est-ce qui plaît aux téléspectateurs ?

Je l’ignore mais Balthazar a définitivement une multitude de cordes à son arc. Il y a une enquête policière par épisode mais aussi cette histoire d’amour non consommé entre Hélène et Balthazar. Les démons qui le rongent et sa solitude quand il se retrouve seul chez lui se mêlent aux moments légers, à ses traits d’humour et aux gamineries. Ce mélange est séduisant. Il y a autant de délicatesse et d’amour que de suspense et de frissons.

Vous êtes actuellement en tournage d’une nouvelle mini-série pour TF1…

Oui, je viens de débuter le tournage d’Une mère parfaite avec Julie Gayet. Nous nous connaissons depuis longtemps et c’est la première fois que l’on est amenés à tourner ensemble. J’en suis ravi ! J’interprète un personnage on ne peut plus différent de Balthazar, très loin de son univers, beaucoup plus terre à terre et avec d’autres problématiques. Mais c’est surtout Julie qui porte ce projet.

Avez-vous d’autres projets ?

J’avance sur l’écriture d’une série pour TF1. J’ai pris beaucoup de retard là-dessus mais cela me tient à cœur. En novembre, je pars travailler avec le réalisateur Adam McKay et je devrais enchaîner avec le tournage du troisième volet de Largo Winch.

Propos recueillis par Karelle Bourgueil, TF1.

Dernière modification le jeudi, 22 octobre 2020 17:30