“Grands Reportages” : « Quand je serai grand je serai véto », samedi 20 juillet sur TF1

Mis en ligne par jeudi 18 juillet 2019 1456
“Grands Reportages” : « Quand je serai grand je serai véto », samedi 20 juillet sur TF1

En France, quatre écoles seulement forment les futurs vétérinaires. A Toulouse, les 700 étudiants apprennent leur futur métier grâce à cinq cliniques qui reçoivent des animaux malades et leurs propriétaires. Chat heurté par une voiture, chouette à l'aile cassée, cheval de course avec une entorse ou brebis enrhumées, les étudiants de l'Ecole Vétérinaire de Toulouse soignent jour après jour des milliers d'animaux. Près de 20 000 chiens et chats viennent chaque année en consultation. A l'école, les étudiants réalisent leur rêve d'enfance, mais ils découvrent aussi les côtés difficiles du métier : les horaires à rallonge, les échecs et parfois le décès de leur patient. Pendant un an, une équipe de “Grands Reportages” a suivi quatre étudiants vétérinaires…les uns débutent, les autres sont en fin de cursus et vont faire leurs premiers pas dans la vie active…

A 23 ans, Astrid est en troisième année. Après deux ans de cours magistraux, elle débute l'apprentissage pratique. « Je commence la vraie vie de véto ! C'est génial ! Depuis le temps que j'attends ça ! » Cette passionnée de chevaux commence à réaliser son rêve de gosse. Elle va apprendre tous les gestes techniques, mais elle va aussi devoir faire face à l'échec et à la mort d’un animal.

Renaud, lui, est en cinquième année, la dernière année et celle de la spécialisation. Ce citadin pur et dur a décidé de devenir vétérinaire de campagne. Pendant quatre mois, il sera stagiaire dans une clinique rurale de l'Aveyron. Renaud va vivre la période la plus intense de l'année, la saison des vêlages. 10 000 vaches doivent mettre bas dans son secteur. « C'est vrai qu'il y a une petite appréhension d'être opérationnel tout de suite mais et j'ai hâte aussi que ça commence. » D'abord en binôme avec les vétérinaires de la clinique, Renaud devra être capable de mener une visite seul à la fin de son stage.

A 26 ans, Marie Lou a choisi de continuer ses études une année de plus. Elle fait l'internat. Elle s'est spécialisée dans les chiens et les chats. Et cette année, elle va passer 9 semaines aux urgences. Accidents de la route, maladies foudroyantes..., Marie-Lou va devoir faire face à des situations délicates et stressantes. En tant qu'interne, elle a plus de responsabilités que les étudiants. « Il faut être très réactif. Quand un animal vient aux urgences, la pire chose qui puisse arriver c'est que l'animal fasse un arrêt cardio-respiratoire. Il faut garder son sang-froid. »

Lorette a choisi la filière exotique, les Nouveaux Animaux de Compagnie et la faune sauvage. La jeune femme appréhende le début de sa formation car ce sera une première pour elle. A part quelques jours en troisième année, elle n'a jamais soigné de NAC ni d'animaux sauvages ! Du perroquet à l'iguane en passant par le hérisson, Lorette va devoir s'adapter à ces animaux très différents et aussi très fragiles. Au cours de cette année, elle va aussi réaliser son rêve d'enfance, s'occuper d'une espèce en danger. Elle va s'envoler pour la Tasmanie, une île au sud de l'Australie où vit le fameux diable de Tasmanie. Atteint d'un cancer contagieux, l'espèce a perdu 80% de sa population en 20 ans. Lorette va rejoindre un programme de conservation du diable de Tasmanie. « J'aurais jamais imaginé que cela puisse m'arriver. C'est un peu comme quand on est petit et qu'on se dit qu'on voudrait être une super star. Au final, très peu y arrive. Et là, c'est pareil ! »

Du chien percuté par une voiture aux diables de Tasmanie, nous allons (re)découvrir ces quatre jeunes, passionnés d'animaux, qui ont cru en leur rêve d'enfance.