"C dans l'air" vendredi 28 novembre 2025, les invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié vendredi 28 novembre 2025 491
"C dans l'air" vendredi 28 novembre 2025, les invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

Aurélie Casse vous donne rendez-vous ce vendredi 28 novembre 2025 à 17:30 sur France 5 pour un nouveau numéro de “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Aurélie Casse reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce vendredi 28 novembre 2025, Aurélie Casse reçoit Franck von Lennep, ancien directeur de la Sécurité sociale, et président du think tank Asclépios - Santé pour tous. Il a été conseiller social d'Edouard Philippe à Matignon.

Les discussions sur le budget de la Sécurité sociale n'ont abouti à aucun compromis. Sans accord entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire, le texte repart à l'Assemblée nationale.
Invité sur RTL ce matin, le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a appelé à un "vote responsable" des parlementaires sur le budget de la Sécurité sociale, indiquant que "cela ne peut pas durer, il faut absolument qu'on se reprenne. "Autrement, ce ne serait "pas le chaos total" mais le déficit dédié pourrait grimper à 29 milliards d'euros. "On pourrait être amené à baisser les prestations", a-t-il avancé.

Dans une tribune aux Echos, intitulée "Sécurité sociale : chronique d'une mort annoncée ?" Franck von Lennep affirme que "notre aveuglement collectif se heurtera au mur du financement et à ses règles". Il appelle à prendre des "mesures douloureuses", sans quoi "l'architecture financière de la sécurité sociale implosera". 80 ans après sa création, il nous expliquera quelles mesures sont selon lui indispensables pour préserver notre système de Sécurité sociale.

17:45 "C dans l'air"

Aurélie Casse décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Vincent Hugeux, journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux.

Laure Mandeville, grand reporter au Figaro.

Maryse Burgot, grand reporter à France Télévisions.

Alain Pirot, journaliste, spécialiste des questions de défense.

Le thème de l'émission :

Encore une nuit de frappes sur l’Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l’Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu’il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu’elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.

La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l’Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l’origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l’envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.

Sur le continent, les dirigeants de l’Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».

Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.

Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l’affaire de corruption qui secoue l’Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le vendredi, 28 novembre 2025 16:04
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