"C dans l'air" mercredi 29 avril 2026, les invités reçus par Caroline Roux sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié mercredi 29 avril 2026 332
"C dans l'air" mercredi 29 avril 2026, les invités reçus par Caroline Roux sur France 5

Caroline Roux vous donne rendez-vous ce mercredi 29 avril 2026 à 17:30 sur France 5 pour un nouveau numéro de “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Caroline Roux reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce mercredi 29 avril 2026, Caroline Roux reçoit Pascal de Izaguirre, PDG de la compagnie aérienne Corsair, et président de la Fnam.

17:45 "C dans l'air"

Caroline Roux décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités : 

Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU.

Vincent Hugeux, journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux.

Jean-Dominique Merchet, journaliste à L’Express, spécialiste des relations internationales et des questions de défense.

Isabelle Lasserre, correspondante diplomatique pour Le Figaro.

Sonia Dridi (en duplex de Washington), correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24.

Le thème de l'émission :

Secouée par Donald Trump depuis son retour à la Maison-Blanche, l’Europe a tenté plusieurs stratégies, allant de la flatterie aux concessions. Mais Trump ne respectant que ceux qui lui tiennent tête, certains, à commencer par la France et l’Espagne, ont décidé de parler le même langage, depuis la crise du Groenland. Un changement de ton qui gagne aujourd’hui d’autres pays européens alors que le blocage du détroit d'Ormuz se poursuit... et même la monarchie britannique.

À l'heure où la « relation spéciale » traverse une zone de turbulences, le président des États-Unis reprochant aux Britanniques de ne pas l’aider dans sa guerre contre l’Iran, Charles III a choisi l’ironie face à Donald Trump, lors du dîner d’État à la Maison-Blanche. « Vous avez récemment déclaré, M. le président, que sans les États-Unis, les pays européens parleraient l’allemand. Oserais-je dire que sans nous, vous parleriez français ? » Une pique feutrée, mais révélatrice d’un agacement grandissant. Un peu plus tôt, devant le Congrès, le souverain avait déjà insisté sur « la défense de la démocratie » qui a permis aux deux pays de rester si proches, « non pas dans l’intérêt de nos peuples, mais du peuple ».

Même évolution à Berlin. Longtemps prudent, Friedrich Merz hausse désormais le ton. Après un déplacement discret à Washington début mars, le chancelier allemand critique ouvertement la stratégie américaine en Iran, estimant que « les Américains n’ont visiblement aucune ligne claire » et que Téhéran « humilie » la première puissance mondiale. Des propos qui ont immédiatement fait réagir Donald Trump, dénonçant un manque d’expertise et s’attaquant, au passage, à la situation économique allemande.

À Rome, la relation se dégrade également. Giorgia Meloni, longtemps perçue comme une alliée naturelle par le président américain, est désormais dans son viseur. Donald Trump s’en prend à la présidente du Conseil italien, qu’il a cessé de considérer comme courageuse, car il pensait qu’elle allait l’aider dans la guerre contre l’Iran. Elle lui semble désormais « ingrate » et n’est plus la « remarquable » dirigeante conservatrice qu’il avait connue.

Autre pays « vilain » dans le collimateur de Donald Trump : l’Espagne. Le pays dirigé par le Premier ministre Pedro Sánchez s’impose comme l’un des principaux opposants européens à la politique de Donald Trump. Depuis le 28 février 2026, il condamne fermement la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, qu’il qualifie d’« illégale » et d’« erreur extraordinaire ». Une position qui lui a valu de vives critiques du président américain, allant jusqu’à menacer de « cesser » tout commerce bilatéral après le refus de Madrid d’autoriser l’utilisation de ses bases militaires. Selon un courriel interne au Pentagone, dévoilé la semaine dernière par l’agence de presse Reuters, les États-Unis étudieraient désormais la possibilité de suspendre la participation de l’Espagne à l’OTAN.

Furieux de ne pas avoir obtenu le Groenland, Donald Trump a également retiré récemment ses menaces de quitter l’OTAN, « un tigre de papier ». Mais serait-ce possible ? Jusqu’où ira le bras de fer entre Trump et les Européens ? Et que se passe-t-il au Groenland ? Reportage dans l’île arctique où les investissements américains se multiplient…

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le mercredi, 29 avril 2026 16:10
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