L'histoire en quelques lignes...
À la sortie de l'église, la fête tourne au cauchemar : un coup de feu éclate et le jeune marié s'effondre, tué sur le coup. Brisée mais habitée par une rage froide, Julie Julie (Jeanne Moreau) refuse le deuil passif. Elle dresse la liste des cinq hommes présents dans la chambre d'hôtel d'où est parti le tir fatal — une bande de copains imprudents dont le jeu stupide a viré au drame.
Sous différentes identités et avec une élégance glaciale, Julie s'infiltre tour à tour dans la vie de chaque coupable. Qu'ils soient séducteurs, solitaires ou pères de famille, elle adapte son piège aux faiblesses de ses victimes : poison, précipitation du haut d'un balcon, enfermement… Pour Julie, il ne s'agit pas simplement de tuer, mais d'exécuter un rituel méticuleux où chaque homme doit comprendre la raison de sa mort avant d'expirer.
Hommage vibrant au cinéma d'Alfred Hitchcock porté par la partition envoûtante de Bernard Herrmann, La mariée était en noir offre un récit de vengeance impitoyable où le charme vénéneux du personnage principal masque une tragédie absolue.



































