“Capital” : Nos élus vivent-ils au-dessus de nos moyens ? Ce soir sur M6 (vidéo)

Mis en ligne par dimanche 12 janvier 2020 1434
“Capital” : Nos élus vivent-ils au-dessus de nos moyens ? Ce soir sur M6 (vidéo)

Ce dimanche 12 janvier à 21:05, Julien Courbet vous proposera de suivre un nouvel inédit du magazine “Capital” qui va décortiquer le train de vie de nos élus.

Les élections municipales se profilent. Les 15 et 22 mars, les 34 968 communes se choisiront un maire. Une fonction qui est de plus en plus difficile à endosser et qui n'est pas toujours rémunérée à la hauteur de l'investissement selon les protagonistes. À côté d'eux, les sénateurs et leurs privilèges ont été dans le collimateur des « gilets jaunes ». Quant aux régions, elles ont fusionné pour réaliser des économies mais ont-elles réussi ce pari quasi impossible ? Enquêtes sur l'argent public de nos élus et de nos institutions.

Trop ou pas assez payés : combien méritent vraiment nos maires ?

Il est l'élu préféré des Français ! 63 % des personnes interrogées ont une bonne opinion de leur maire. Ses principales qualités, selon les sondés, seraient l'honnêteté, le respect des promesses, la proximité et la compétence. Mais à trois mois des élections municipales, les maires râlent. En cause, les baisses successives des dotations de l'État, le sentiment de perdre leur pouvoir au détriment du rôle de plus en plus important des intercommunalités. Et enfin, ils ne supportent plus les incivilités voire les violences, certaines ayant abouti au décès d'un des leurs. Mais certains d'entre eux ont aussi la folie des grandeurs et dépensent parfois sans compter. Alors, la question de leur rémunération est au cœur des débats. Le gouvernement tente de leur faire une loi sur mesure qui permettrait d'augmenter les indemnités des maires des plus petites communes. Mais combien nos maires sont-ils rémunérés ? Sont-ils trop ou pas assez payés ? Quels sont les autres avantages auxquels ils ont droit ?

Train de vie des sénateurs : les derniers pachas de la république ?

Le Sénat coûte 342 millions d'euros par an, et pourtant savons-nous comment est géré ce budget voté par les sénateurs eux-mêmes ? Quand ils siègent au Palais du Luxembourg ou quand ils sont sur le terrain, de quels moyens disposent-ils réellement pour assurer leurs missions ? En coulisses, c'est une petite armée qui s'active à leur service : en plus de leurs collaborateurs, il y a des huissiers, des chauffeurs, des cuisiniers… Plus d'un millier de fonctionnaires, dont les salaires sont eux aussi au-dessus des normes. Quant aux retraites des sénateurs et du personnel, elles sont très avantageuses notamment grâce à une caisse richement dotée d'1,4 milliard d'euros de réserve ! Logements de fonction ou tables d'exception, certains privilèges ont-ils encore cours ? Pourquoi est-ce de l'argent public qui finance les obsèques des sénateurs et de leurs conjoints ? Toutes les dépenses du Sénat sont-elles aujourd'hui bien justifiées ?

Train de vie des sénateurs : les derniers pachas de la république ?

Le Sénat coûte 342 millions d'euros par an, et pourtant savons-nous comment est géré ce budget voté par les sénateurs eux-mêmes ? Quand ils siègent au Palais du Luxembourg ou quand ils sont sur le terrain, de quels moyens disposent-ils réellement pour assurer leurs missions ? En coulisses, c'est une petite armée qui s'active à leur service : en plus de leurs collaborateurs, il y a des huissiers, des chauffeurs, des cuisiniers… Plus d'un millier de fonctionnaires, dont les salaires sont eux aussi au-dessus des normes. Quant aux retraites des sénateurs et du personnel, elles sont très avantageuses notamment grâce à une caisse richement dotée d'1,4 milliard d'euros de réserve ! Logements de fonction ou tables d'exception, certains privilèges ont-ils encore cours ? Pourquoi est-ce de l'argent public qui finance les obsèques des sénateurs et de leurs conjoints ? Toutes les dépenses du Sénat sont-elles aujourd'hui bien justifiées ?

Gaspillage d'argent public : nos régions ont du talent

Cela fait maintenant trois ans que certaines régions ont fusionné. En passant de 22 à 13 régions, cette réforme devait simplifier le fonctionnement des administrations. Et elle devait surtout permettre de dégager de grosses économies : dix milliards d'euros ! Sur le papier la promesse était belle. Mutualisations des compétences, réductions d'effectifs, fin des doublons, économies d'échelle… En 2016, Capital avait suivi les premiers pas de trois nouvelles régions. Le constat était déjà accablant : lutte de pouvoirs entre anciennes régions rivales, lourdeurs administratives, dépenses liées aux nouveaux noms. Trois ans plus tard, qu'en est-il ? Nos équipes sont retournées dans ces régions. Quelles sont les économies effectivement réalisées ? À côté de cela, quelles sont les situations aberrantes qui perdurent ?